Les précautions à prendre

Effets secondaires

Les chercheurs et les spécialistes de la santé, sans oublier les , sont unanimes sur les bénéfices concrets et humanitaires de la luminothérapie. Il reste évident qu’ils vont tous persister vers sa lumière.

Souhaitons que devant tant d’efficacité et de bons résultats, elle gagnera en popularité dans les années à venir, épargnant à des milliers d’utilisateurs, la prise de médication chimique. Pour un retour sain vers les sources naturelles de guérison, ne faut-il pas commencer par faire la lumière sur soi…

La lumière étant dépourvues d’ultra-violets et d’infra-rouges, les effets secondaires de la luminothérapie sont très rares, se limitant généralement à des maux de tête et à de l’irritation au niveau des yeux.

On observe parfois de légers maux de tête et de l’insomnie, surtout en début de . Une diminution de la durée d’exposition et un espacement plus importants des séances fera disparaître ces petits inconvénients.

Il faudra être prudents chez les personnes sensibles à la lumière, soignées aux sels de lithium ou aux tétracylines (sensibilisants).

La prudence est de règle chez les maniaco-dépressifs (c’est-à-dire souffrant demaladie bipolaire) qui ne feront pas de luminothérapie en dehors d’une surveillance médicale : risque de faire un état maniaque, d’autant plus important si le patient a tendance à prolonger les séances de luminothérapie. On conseille aux maniaco-dépressifs des séances de 10 minutes pendant les phases dépressives et un arrêt du traitement dès amélioration des symptômes.

Peu d'effets secondaires en Luminothérapie

De façon générale, toute n’étant pas réfractaire à la lumière du soleil ne le sera pas à celle d’une de luminothérapie, du moins le risque est très faible. Cependant, il est à noter que simultanément à la , il convient de ne pas absorber un complément de vitamine D pour éviter un risque d’intoxication dangereux pour la santé.

Conséquemment, la meilleure référence est de consulter préalablement son médecin traitant. Qui mieux que lui peut prescrire ou proscrire cette thérapie comme complément d’un autre traitement médical en cours ?

Par ailleurs, pour les personnes sensibles à la lumière naturelle ou porteuses de maladies latentes de l’œil, seul un ophtalmologiste peut donner une recommandation curative ou préventive. Concernant les personnes atteintes de divers problèmes mentaux nécessitant une médication, ce qui la plupart du temps augmente la sensibilité à la lumière, il est fortement suggéré de prendre auprès de son médecin-psychiatre.

Contre-indications

La  luminothérapie est contre-indiquée dans les cas de maladies oculaires suivantes

Cataracte : Opacité du cristallin évoluant vers une cécité partielle ou totale.
Conjonctivite : de la membrane des paupières et de la face intérieure du blanc de l’œil.
Glaucome : Augmentation de la pression intraoculaire , diminution insidieuse du champ visuel.
Herpès : Virus se logeant dans les ganglions correspondants à la zone oculaire.
Iritis : Inflammation de l’iris résultant d’une formation excessive de vaisseaux sanguins.
Orgelet : Petit furoncle de la grosseur d’un grain d’orge, se développant sur le bord de la paupière.
Rétinite ou rétinopathie : Affection ou inflammation de la rétine le plus souvent associée au diabète.
Syndrome de Sjögren : sensation de sable dans les yeux, plus brûlures et rougeurs.
Uvéite : Inflammation de l’uvée, membrane située entre l’enveloppe externe de l’œil et la rétine.

La luminothérapie est contre-indiquée dans les cas de maladies psychologiques suivantes :

Autisme : Repli pathologique sur soi, entraînant la perte de contact avec le monde extérieur.
Hystérie : Trouble psychique : excitation physique parfois poussée jusqu’au délire.
Névrose : hystérie, obsession ou phobie suscitant des réactions de défense hostile.
Obsession compulsive : Accomplissement de rituels conscients et ininterrompus
Paranoïa : Surestimation de soi-même, tendance à se sentir agressé ou persécuté, méfiance.
Psychose : Altération profonde des fonctions intellectuelles et de la personnalité
Schizophrénie : Psychose délirante chronique , perturbation du rapport au monde extérieur.
Syndrome maniaco-dépressif : Alternance d’excitation maniaque + dépression mélancolique

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Autres articles

Avec mots-clefs , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , .Lien pour marque-pages : permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *