Articles de presse
11/10/11 - Lunette de luminothérapie : ses bienfaitsDans les techniques de luminothérapie, la lunette de luminothérapie aussi appelée luminette remporte un incontestable succès. Assez onéreuses, qu'apportent réellement ces fameuses lunettes et comment fonctionnent-elles? Principe général de la luminothérapie Le but de la luminothérapie est de combler le manque de lumière qui peut se faire sentir durant certaines saisons et en particulier à l'arrivée de l'automne et en hiver. En recréant chez soi, cette lumière naturelle, les effets néfastes de ce manque peuvent être combattus. En fait, la lumière du soleil favorise le secrètement de la sérotonine dans l'organisme, celle-ci permet d'instaurer calme et sérénité. Les bienfaits de lunettes de luminothérapie Celles-ci sont particulièrement conseillées aux personnes qui ressentent assez fortement le manque de lumière. Les symptômes peuvent être un manque d'énergie, une dépression saisonnière, des troubles du sommeil et de l'appétit. On peut donc combattre ces symptômes sans difficulté par l'apport de la luminosité dans les conditions optimales qui sont celles des lunettes. Elles apporteront aussi une influence appréciable sur les personnes qui travaillent en décalé et qui ne peuvent donc pas profiter de la luminosité du soleil. Elles sont efficaces aussi en cas de décalage horaire, l'organisme est souvent très perturbé, il va se régler plus facilement grâce à l'utilisation de ces luminettes. Elles peuvent donc avoir une action positive sur une déprime, le sommeil et sa qualité, une prise de poids saisonnière et une fatigue chronique. Comment fonctionnent-elles? Elles contiennent une diode LED qui apporte cette lumière, elles peuvent être portées, même dans le cas de port de lentille ou lunettes. La source lumineuse est très proche de l’œil, elle ne procure aucune gêne. La lumière recrée est évidemment comparable au spectre de la lumière naturelle. Le faisceau lumineux arrive sur l’œil avec la même inclinaison que le soleil. Elle atteint la zone inférieure de la rétine pour que les meilleures conditions soient recréées. |
28/06/11 - Dernières News LuminothérapieActualités To Be LighT Luminothérapie
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25/05/11 - Dans quels cas utilise t-on la luminothérapie ?La luminothérapie est notamment utilisée pour traiter ou prévenir la dépression saisonnière, appelée aussi trouble affectif saisonnier ou TAS. Ce trouble a généralement lieu quand la saison hivernale pointe son nez car les jours se raccourcissent. Cette dépression se manifeste souvent par des changements d'humeur, de la dépression, une boulimie, des réveils difficiles, une envie régulière de dormir, une baisse de la libido et par une grande lassitude. La personne dépressive n'est plus motivée, ne trouve aucun intérêt à ce qu'elle fait. Elle rumine des idées noires et perd de la productivité. Dans la plupart des cas, les symptômes diffèrent d'une personne à une autre. Certaines sont légèrement affectées par le coup de blues hivernal tandis que d'autres sont gravement touchées notamment au beau milieu de l'hiver. D'autres signes apparents mènent à penser à la dépression saisonnière, dont les picotements au niveau des yeux, les migraines et la pression intraoculaire. Quelquefois, le système immunitaire s'affaiblit et le système neurovégétatif présente des dysfonctionnements. La luminothérapie est également efficace pour traiter les règles menstruelles, les insomnies et les troubles liés au travail de nuit ou au décalage horaire. Elle influe sur la santé psychique et constitue une solution clé pour retrouver la vitalité après une grosse fatigue ou encore pour remédier aux douleurs somatiques. Une bonne dose de vitamines associée à quelques séances de luminothérapie constituent les remèdes idéaux pour faire disparaître la dépression saisonnière. Le matin est le moment propice pour procéder à la luminothérapie car le soir est risqué et peut engendrer des conséquences néfastes. Notons que les enfants et les adolescents peuvent également recourir à la luminothérapie uniquement après une consultation médicale et durant un quart d'heure au maximum. Pour le cas des adultes, ils n'ont pas besoin de demander l'avis d'un médecin pour commencer une séance sauf s'ils le font à domicile. |
28/04/11 - Les bienfaits de la luminothérapie : médecine et santéLes bienfaits de la luminothérapie Rétine« A côté de la voie visuelle qui permet la perception des images à partir de la rétine, on a découvert il y a peu l'existence d'une voie non visuelle impliquée dans la régulation des rythmes biologiques, explique Claude Gronfier. Elle part aussi de la perception de la lumière par la rétine, mais elle active ensuite des zones du cerveau qui ne sont pas celles de la vision. Parmi celles-ci, figure l'horloge biologique localisée dans une petite structure de la taille d'une tête d'épingle située au centre du cerveau, appelée « noyau suprachiasmatique ». Les neurones qui le composent ont une activité rythmique proche de vingt-quatre heures qui est commandée par des gènes - une dizaine ont été identifiés -activés de façon cyclique. « Mais cette horloge a besoin de l'action de la lumière pour rester calée sur vingt-quatre heures », explique Claude Gronfier. En hiver, la durée de la lumière naturelle et son intensité peuvent être trop faibles pour assurer la synchronisation de l'horloge biologique, entraînant des troubles du sommeil et de l'humeur. De tels symptômes sont aussi enregistrés chez les personnes travaillant avec une lumière artificielle de faible intensité. Une étude menée par Damien Léger sur les agents du métro à Paris a montré que 26 % d'entre eux souffraient d'insomnies (contre 19 % dans la population générale) et que quelque 60 % d'entre eux se plaignaient de somnolence dans la journée (contre un peu plus de 20 % dans la population générale). Si l'auteur considère qu'une préconisation de luminothérapie dépasse le cadre de son étude, il n'en exclut pas l'intérêt. La luminothérapie est en effet prescrite aujourd'hui dans quatre indications, explique Damien Léger. Elle est indiquée pour les personnes qui souffrent d'un décalage de phase : soit retard de phase pour celles qui n'arrivent pas à se coucher le soir et peinent à se lever le matin, avance de phase pour les symptômes inverses, qui affectent souvent les personnes âgées. La luminothérapie est aussi recommandée pour aider les personnes qui ont des horaires tournants (20 % des salariés) et doivent s'adapter d'une semaine à l'autre. Les personnes souffrant de « jet lag » du fait de déplacements professionnels très fréquents constituent le troisième groupe concerné. Enfin, la luminothérapie est aujourd'hui, on l'a vu, le traitement de choix de la dépression saisonnière. Demain, d'autres indications pourraient d'ailleurs venir s'ajouter à la liste. Testée dans la dépression classique, elle donnerait de bons résultats, en complément des traitements classiques. Et une étude réalisée aux Pays-Bas aurait montré que la luminothérapie donnait d'aussi bons résultats que les médicaments actuels pour freiner le déclin des patients atteints d'Alzheimer. Centres du sommeilOù pratique-t-on la luminothérapie ? Les centres du sommeil (il en existe 19 en France) disposent donc le plus souvent d'une salle de lumière. L'Hôtel-Dieu à Paris en est ainsi équipé. Elle est dotée d'un éclairage spécial où domine le bleu, longueur d'onde décisive pour le calage de l'horloge biologique. Les patients y sont accueillis en début de traitement, « pour les aider à se lever et à accélérer leur adaptation, explique Damien Léger, et on leur prête ensuite des lampes blanches pour qu'ils continuent le traitement à domicile. » La luminothérapie doit être pratiquée tôt le matin (à l'exception du traitement de l'avance de phase), entre 6 heures et 8 heures pour la plupart des personnes (en fonction de leur chronotype individuel). La lampe idéale doit avoir une puissance de 10.000 lux (un bureau éclairé par des néons reçoit de 500 à 700 lux) et se présenter sous forme d'un panneau d'au moins 30 sur 40 centimètres, ce qui permet d'exposer à la lumière la plus grande surface possible de la rétine. Il n'est pas nécessaire de fixer la lampe - la personne peut lire ou prendre son petit déjeuner pendant ce temps, mais elle doit être placée à environ 30 centimètres des yeux. Des lunettes de photothérapie sont aussi commercialisées mais leur innocuité n'a pas été testée et leur supériorité n'est pas prouvée. Une fois le traitement bien engagé et les effets patents, le principal problème qui se pose est alors celui de l'observance. « On se sent mieux et les grasses matinées commencent à manquer, la contrainte quotidienne paraît plus pesante et on a la tentation de faire des entorses au traitement, observe Claude Gronfier. Or il s'agit d'un traitement suspensif et non curatif. » Pour ne pas replonger, l'assiduité est donc recommandée, mais, là encore, les sensibilités individuelles varient. Source: Catherine Ducruet, Les Echos , Medecine et Santé , le 24 Mars 2011 |
11/04/11 - Des lampes qui mettent de bonne humeur ? ça s'appelle la luminothérapieQui n'a pas connu, lors de longues soirées froides et moroses, le "blues de l'hiver" ? Pour lutter contre la déprime, de nombreuses méthodes existent. C'est le cas de la luminothérapie. Il suffit d'exposer son visage à une lampe qui diffuse de la lumière. 30 mn chaque matin et la bonne humeur vous suit toute la journée. Personne aujourd'hui ne remet en doute les bienfaits de la lumière. Pour 200€, vous pouvez vous offrir cette lampe magique. Mais victimes de leur succès, ces lampes s'arrachent dans les magasins, [...] reportage à Paris où s'est rendu le reporter RTL : Source RTL.fr |
07/04/11 - La luminothérapie contre la déprime des femmes enceintesUne étude bâloise montre l'efficacité de la thérapie par la lumière. Notamment pour le blues qui accompagne parfois certaines grossesses. Les femmes enceintes qui souffrent d’une dépression mais ne veulent pas utiliser de médicaments antidépresseurs à cause des effets sur le foetus peuvent être utilement aidées par la luminothérapie. C’est ce que montre une étude réalisée à l’Université de Bâle et publiée dans le "Journal of Clinical Psychiatry" en ligne. Environ 10 % des femmes enceintes souffrent d’une dépression qui mérite d’être traitée. Si elle ne l’est pas, les effets peuvent être négatifs pour l’enfant sous forme d’accouchement prématuré, de complications ou de poids insuffisant à la naissance. La psychothérapie et les autres interventions habituelles ne sont toutefois souvent pas suffisantes. L’étude bâloise, financée par le Fonds national suisse de la recherche, montre que la luminothérapie peut être une voie à suivre. Cette thérapie s’est déjà montrée utile pour diverses formes de dépressions et elle ne présente aucun danger pour le foetus. C’est ce qu’a voulu étudier l’équipe de médecins de la Clinique psychiatrique universitaire sous la direction des docteures Anna Wirz-Justice et Anita Riecher-Rössler. Des femmes enceintes, présentant des symptômes de dépressions sévères, traitées à la maternité de Bâle ainsi que dans différents cabinets, ont été dirigées vers la policlinique psychiatrique pour examen complémentaire. 27 d’entre elles ont participé à l’étude. Elles ont été exposées, selon un protocole dit "en double aveugle", à des lumières de 7000 lux (équivalent à un appartement très fortement éclairé) ou à une lumière rouge de 70 lux en guise de placebo. Les patientes ont été suivies cliniquement chaque semaine à l’aide de questionnaires divers. L’exposition à une très forte lumière s’est montrée plus efficace que le placebo. Dans 80 % des cas, après cinq semaines, il y a eu amélioration, avec deux tiers d’absences de symptômes. Dans le groupe placebo, il n’y a eu d’amélioration que pour moins de la moitié des platientes avec un tiers d’absences de symptômes. Les différences ont été reconnues comme significatives. La luminothérapie pourrait donc être un traitement complémentaire simple, peu coûteux lors de dépressions en cours de grossesse, sans effets secondaires ni risques pour l’enfant. |
10/03/11 - Anxiété : une région du cerveau peut la créer et l'inhiberLes découvertes réalisées chez le rat permettront peut-être demain de traiter plus efficacement la dépression et les troubles bipolairesC'est une très intéressante découverte que vient de publier la revue anglaise Nature. Une équipe de la Standford University y montre qu'il existe, dans la même région du cerveau, des structures capables à la fois de créer l'anxiété et de l'inhiber. L'enjeu est colossal puisque plus du quart de la population souffre d'anxiété au cours de sa vie. Explications de Pierre-Marie Lledo, chef de l'unité "perception et mémoire" à l'Institut Pasteur, une équipe labellisée par la Fondation pour la recherche médicale. Le Point.fr : Pour commencer, pouvez-vous préciser la différence entre stress et anxiété ? Pierre-Marie Lledo : Un individu est stressé lorsqu'il subit des influences de son environnement mental ou extérieur. Les changements du milieu interne ou externe vont entraîner des modifications physiologiques. On peut parler d'un stress hydrique quand on a très soif puisque la quantité de sel dans le sang est supérieure à la norme prévue. Mais il suffit de boire pour que le stress disparaisse. L'anxiété peut arriver ensuite. Si cette même personne a très soif, qu'elle est à pied dans le désert et qu'elle découvre que le point d'eau le plus proche est à 60 km, elle se dit qu'elle n'y arrivera jamais. Là elle construit une représentation mentale et elle sait qu'elle ne peut pas agir. D'où l'anxiété. Enfin, il faut ajouter que lorsque les personnes sont soumises à des problèmes répétés, pendant plusieurs semaines, sans en voir l'issue, elles finissent pas sombrer dans la dépression. Des substances chimiques vont alors faire défaut dans leur cerveau, ce qui explique qu'elles perdent tout plaisir, voire l'envie de vivre. Un traitement médical s'impose alors. Qu'apporte de nouveau cette découverte ? Il montre qu'il existe un circuit précis de l'anxiété situé dans les amygdales. Il faut rappeler que ces structures, situées au niveau des tempes, sont constituées d'un noyau central et d'un basal. Ces centres fonctionnent en boucle interactive. Les noyaux centraux vont soit déclencher l'anxiété, soit au contraire un phénomène d'anxiolyse. Pour réussir ce tour de force, les chercheurs ont injecté à des rats des protéines provenant d'algues qui vivent au fond de l'eau et qui utilisent la lumière pour créer de l'énergie. Ils ont ainsi rendu les neurones sensibles à la lumière. Puis ils ont implanté dans le cerveau des animaux des fibres optiques afin de pouvoir stimuler les noyaux de l'amygdale. Les rats ont alors été soumis à des tests pour évaluer leur degré d'anxiété. L'un d'eux a consisté à placer un petit morceau de fromage au centre d'un rond blanc éclairé par un spot lumineux. Or ces animaux ont peur de la lumière. Et seuls les moins anxieux (ceux dont le cerveau était stimulé) ont surmonté leur crainte pour aller chercher cette récompense. Quelles peuvent être les applications pour l'homme ? Le fait d'avoir démontré qu'il puisse y avoir, dans une même structure cérébrale - l'amygdale - des informations nerveuses susceptibles selon les cas de produire un effet anxiolytique ou, au contraire, un effet anxiogène, permet par exemple d'expliquer pourquoi certains malades souffrent de troubles bipolaires, dans lesquels se succèdent les périodes d'euphorie et d'abattement. Cela permet aussi de mieux comprendre pourquoi certains patients traités avec des antidépresseurs n'en tirent aucun bénéfice et tentent même parfois de se suicider. On peut espérer que ces travaux vont aider les chercheurs à mettre au point des médicaments spécifiques de l'anxiété. C'est un grand pas en avant. |
04/01/11 - Interview au centre de Luminothérapie de l'hôpital - Hotel DieuMaxime Elbaz est le responsable technique du centre du sommeil de l’Hotel Dieu, à Paris, un hopital très en pointe avec la luminothérapie . Comment la lumière joue t-elle ce rôle d’anti dépresseur ? C’est pour ça que la luminothérapie est très efficace pour lutter contre les troubles du sommeil. A l’hotel Dieu toujours, le Pr Damien Léger est responsable du centre du sommeil, il identifie 3 cas dans lesquels la luminothérapie est efficace : Source : M6 100 % Mag |
02/01/11 - Article AFP 2011 : Oubliez les anti-dépresseurs, essayez la luminothérapie !Fatigué dès le réveil, vous n'êtes pas dans votre assiette, vous avez besoin de sucré, vous peinez à vous concentrer : vous souffrez sans doute de dépression saisonnière et pourriez essayer la luminothérapie, qui se révèle aussi efficace que les anti-dépresseurs. Le lien entre la dépression et le manque de lumière en hiver a été établi il y a quelques années, avec la découverte de "cellules ganglionnaires à mélanopsine" dans la rétine qui, exposées à la lumière, activent différentes structures dans le cerveau, en passant le long du nerf optique : horloge biologique (qui régule la température, les hormones, le sommeil), centre de l'humeur (dans l'hippocampe), structures impliquées dans la mémoire... Ainsi, explique Claude Gronfier, neurobiologiste du département de chronobiologie de l'Inserm (Lyon), une intensité lumineuse trop faible ou trop courte entraîne "une mauvaise stimulation de ces structures cérébrales", surtout sur un terrain génétique favorable. "La luminothérapie permet de réguler la surproduction de mélatonine, de resynchroniser notre horloge interne", dit Aurélie Meyer-Mazel, psychologue au Centre médical veille-sommeil à Paris. Aujourd'hui, les lampes à lumière blanche qui copient le soleil, utilisées dès les années 80 aux Etats-Unis, disposent de filtres contre les UV et les infra-rouges. Leur intensité est de 10.000 lux et il faut s'en servir une demi-heure par jour, vers l'heure du réveil. Elles consomment moins de 100 watts. Leur efficacité n'est plus guère mise en doute. Plusieurs études ont constaté une amélioration significative de l'état des personnes utilisant la luminothérapie, avec des effets de l'ordre de 50 à 85%, "similaires à ceux obtenus dans la plupart des essais d'antidépresseurs". L'amélioration est en outre "beaucoup plus rapide que celle des anti-dépresseurs", selon le Dr Gronfier. "Avec un anti-dépresseur classique il faut trois à quatre semaines avant d'observer un effet sur les symptômes, avec la photothérapie, une semaine", dit-il. Les effets secondaires sont négligeables, avec des contre-indications en cas de pathologies oculaires. Aujourd'hui, les recherches portent sur le type de longueur d'onde le plus efficace, selon le Pr Damien Léger, qui dirige le Centre de sommeil de l'Hôtel Dieu à Paris. La thérapie, préconisée par une recommandation internationale comme traitement de première intention, est développée en Amérique du nord. En France l'utilisation progresse peu à peu, notamment dans les centres du sommeil où les lampes sont proposées à des patients insomniaques pour remettre leur horloge interne à l'heure. On peut se servir aussi de la luminothérapie contre les effets du décalage horaire et des horaires de nuit. Des expériences conduites auprès de patients souffrant d'Alzheimer ont fait apparaître une atténuation des symptômes après exposition à des lampes. Les patients dormaient beaucoup mieux. On trouve aussi dans le commerce des "réveils simulateurs d'aube", qui, avec quelque 250 lux, copient l'arrivée progressive du jour. Petits et peu intenses, ils aident à se réveiller ceux qui ont le "blues de l'hiver", mais, souligne le Pr Léger, c'est une lumière ordinaire par son intensité, "ça a un côté bien-être, ce n'est pas médical". A ce jour, les lampes - de grand format, pour stimuler davantage les récepteurs de la rétine - restent d'un coût élevé (autour de 200 euros, voire plus). "C'est un peu rédhibitoire", reconnaît Aurélie Meyer-Mazel. Mais à long terme un traitement médicamenteux revient plus cher, estime le Dr Gronfier. En Suisse elles sont remboursées par la sécurité sociale, en Amérique du nord par certaines mutuelles. |
09/11/10 - To Be LighT : Du soleil en Boite / Est Républicain 091110To.Be.Light : Du soleil en boîte |
08/10/10 - Foire Internationale de MetzArtilce Republicain Lorrain du 8 Octobre 2010. |
28/01/10 - Est Magazine / Janvier 2010Article de presse paru en Janvier 2010 dans l'Est Magazine décrivant l'activité de To.Be.LighT Luminothérapie |
09/11/09 - Article Est Républicain 9 Novembre 2009Article Est Républicain 091109 |














